Questions - Réponses
Questions fréquemment posées
Voici quelques questions fréquentes sur la psychothérapie. Si je ne réponds pas à la vôtre, n'hésitez pas à me contacter via le formulaire en bas de page.
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Je crois que cette question n'a pas de réponse absolue. Certaines personnes attendent d'aller vraiment mal pour se décider à demander de l'aide, d'autres commencent un travail sur elleux plus avec curiosité et avec quelques questions en tête. Parfois il faut un moment clé (rupture, changement de vie, deuil ou naissance, ...), parfois c'est l'accumulation des difficultés qui fait que l'on ne se sent plus de les traverser sans aide professionnelle. Je crois que le tout est d'avoir en tête que commencer un travail thérapeutique est effectivement quelque chose d'inconfortable mais ô combien gratifiant lorsque les nouvelles difficultés surviennent et que nous parvenons à mieux les traverser ! 🥳
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Vraie question à mon sens, qu'on a peut-être pas forcément l'habitude de se poser, mais effectivement, toustes les psychologues ne vous conviendront pas forcément, que ce soit de par leur manière de travailler, de conduire les séances, les affinités, etc. Et c'est normal !
Malheureusement il peut être coûteux de tâtonner pour trouver la bonne personne, que ce soit en terme d'argent, de temps, de charge mentale dans la recherche de professionnel·le,... le tout quand on va mal peut s'avérer être une tâche difficile. C'est aussi pour cela que je propose un premier rendez-vous gratuit : pour abaisser en partie ce coût pour vous.
Plus concrètement j'aurais tendance à vous conseiller de regarder la solidité de la formation de la personne, si iel a bien son numéro RPPS (cf. la question de la différence entre psychologue, thérapeute, psychiatre, etc). Je me demanderais aussi si le genre de la personne qui m'accompagnera a une importance pour moi, si j'ai des pré-requis comme par exemple que la personne soit formée aux thérapies brèves ou au trauma, qu'elle soit avertie sur le sujet des violences systémiques, de l'immigration, etc. Je regarderais aussi que ce soit une personne qui ait un bagage de formation solide et qui continue de se former.
Vos pré-requis sont importants à prendre en compte dans votre recherche, vous avez le droit d'être exigeant·e et de travailler avec la personne qui saura vous aider au mieux selon vous.
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Le dispositif MonPsy par essence n'est pas une mauvaise idée : je suis complètement pour l'accès remboursé au soin mental au même titre que le soin physique peut l'être grâce à notre Sécurité Sociale.
Pour autant dans les faits, ce dispositif n'a pas été pensé avec et par les personnes concerné·e·s (patient·e·s comme professionnel·le·s). Il questionne également sur la manière de “décharger” les institutions de soins surtout mises à mal par les politiques actuelles.
Aussi, en l'état, par respect pour ma pratique et les personnes qui me consultent, je n'utiliserai pas ce dispositif. Pour autant, je souhaite participer à une évolution que je juge positive, plus inclusive et saine socialement et politiquement parlant.
Concernant le remboursement de vos séances, je vous conseille de vous rapprocher de votre mutuelle car certaines peuvent rembourser au moins une partie des séances en leur envoyant les factures. Nous pourrons en reparler lors du premier rdv.
Pour en savoir plus : article de l'Express (mai 2026) - Pour une convention nationale des psychologues avec l’Assurance maladie : sortir de l’impasse de Mon soutien psy -
L'écriture inclusive est le fait d'utiliser différentes manières (comme le point médiant ("un·e" par exemple), des modifications de termes genrés ("auteurice"), des termes neutres de base ("élèves" plutôt qu' "étudiants").
Elle tente de corriger l'invisibilisation des femmes et personnes non-binaires faite par la langue française depuis le XVIIème siècle et lutter contre "Le masculin [qui] l'emporte sur le féminin" (Eliane Viennot) ; car nos représentations mentales sont directement impactées par le langage.
C'est une habitude à prendre mais, parole de dyslexique, on s'y fait. 😉
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J'ai été formée à cette approche à la fac, mais je ne souhaite pas l'utiliser dans ma pratique. La psychologie est née avec ce courant qui a été la base de nombreuses recherches qui nous ont amenées aujourd'hui à une compréhension du fonctionnement humain et des pratiques plus avancées et solides scientifiquement (comme les TCC, l'EMDR, la Thérapie des Schémas, l'IFS, ACT, ...) qui sont des courants auxquels je continue de me former pour vous accompagner au plus près des recommandations de l'HAS (Haute Autorité de Santé).
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Un·e psychiatre est une personne ayant fait des études de médecine. Iel est à même de vous accompagner dans la prise de traitement médicamenteux avec des rendez-vous plus ou moins réguliers. Sa prise en charge est remboursée par la sécurité sociale. C'est également la personne qui pourra officiellement poser un diagnostic médical sur votre fonctionnement si vous en ressentez le besoin.
Un·e psychologue est une personne ayant fait des études de psychologie. Iel a validé les 5 années d'études nécessaires (Master 2) pour valider notre titre en France, et réalisé 500h de stage minimum durant sa formation afin d'être formé·e à la compréhension du fonctionnement psychique, aux pathologies mentales et aux méthodes d'entretien clinique. Ce titre est protégé et cadré par le Code de Déontologie. Les psychologues (et d’autres corps de métiers concernant le soin) sont référencé·es par des numéros RPPS (anciennement ADELI) qui vous permet de vous assurer qu’iels sont bien diplômé·e·s et enregistré·e·s auprès de l'État. Des spécialisations au sein de ce métier existent :
Un·e neuropsychologue est également une personne ayant fait des études de psychologie, mais avec un master spécialisé en neuropsychologie, donc orienté·e à comprendre les liens entre le cerveau et le comportement. Son rôle principal est de réaliser des bilans cognitifs précis (mémoire, attention, fonctions exécutives) pour diagnostiquer des troubles neuro-développementaux (TDAH, TSA, troubles dys) ou des séquelles de lésions cérébrales par exemple.
De la même manière, un·e psychologue clinicien·ne est une personne s'étant spécialisé·e en master à la psychopathologie clinique. Cette formation est centrée sur l'écoute, la relation thérapeutique, et l'accompagnement des souffrances psychiques. Ces personnes sont amenées à continuer de se former par différents moyens, notamment pour se spécialiser dans certains types d’accompagnement (TCC, ACT, Thérapie des Schémas, EMDR,...) ou problématiques prises en charge (addictions, deuil, burn out, troubles de la personnalité,...).
Attention : le titre de psychologue est vaste. Certaines personnes peuvent avoir un master en psychologie du développement (spécialisé dans les âges de la vie, petite enfance, personnes âgées) ou en psychologie sociale (orienté ressources humaines, institutions, marketing). Bien que diplômés psychologues, ces professionnel·le·s ne sont pas formé·e·s à la clinique du soin par leur master uniquement. Assurez-vous donc que la personne consultée ait bien une spécialisation en psychologie clinique (ou un titre de psychothérapeute) ou fait des formations pour pouvoir vous accompagner au mieux d'un point de vue de la thérapie.
Un·e psychothérapeute est une personne qui n'est pas forcément passée par la fac de psychologie pour exercer. C'est un titre protégé par la loi, mais il peut être obtenu via d'autres cursus (médecine, ou formations privées spécifiques de 400h minimum) à condition d'être inscrit au registre ADELI ou RPPS.
Un·e coach est une personne qui n'est pas passée par la fac pour se former. Aucune formation n'est d'ailleurs requise pour exercer car ce titre n'est pas protégé par la loi. Le coaching se concentre sur la performance, la motivation et l'atteinte d'objectifs professionnels ou personnels concrets. Cependant, un·e coach n'a ni la formation clinique, ni la légitimité légale pour diagnostiquer ou soigner des troubles psychiques, des traumatismes ou des pathologies mentales.
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Troubles Neuro-Développementaux (TND) : troubles présents dès la naissance (voire même avant !) comme le TDAH (Trouble du Déficit de l’Attention avec ou sans Hyperactivité), le Trouble du Spectre de l’Autisme (TSA) ou les troubles spécifiques des apprentissages (anciennement « troubles dys », incluant dyslexie, dyspraxie, etc., et reconnus comme des difficultés neurobiologiques.
Pour en savoir plus : autisme-france.fr, tdah-france.fr,
Violences systémiques : violences intégrées dans le fonctionnement même de la société et de ses institutions (racisme, sexisme, validisme, queerphobie (contre les personnes LGBTQIA+), classisme, âgisme, violences faites sur les enfants,...), qui ne dépendent pas d’un·e individu·e isolé·e mais créent un environnement hostile et générateur de souffrances pour les personnes issues de minorités.
Pour en savoir plus : articles sur l'impact sur la santé de la stigmatisation des minorités sexuelles (Santé publique France, 2021), États des lieux des violences et des discriminations à caractère racial en France (IFOP, 2026), Rapport annuel sur l'état des lieux du sexisme en France (Haut Conseil à l'Égalité, 2026),
Thérapies Cognitivo-Comportementales (TCC) : approches concrètes et validées scientifiquement qui aident à repérer les pensées sources de souffrance (ex. : « je suis nul·le », « ça va mal finir ») et les comportements qui en découlent, pour les remplacer progressivement par des façons de penser et d’agir plus adaptées à la vie d’aujourd’hui.
Pour en savoir plus : site de l'AFTCC
Thérapie des Schémas : elle travaille sur les scénarios dans la vie qui semblent se répéter sans fin et font souffrir (comme « je me fais toujours quitter » ou « je ne vaux rien »), souvent appris dans l’enfance. Nous cherchons à comprendre d’où ils viennent et apprendre à répondre à ses besoins émotionnels d’aujourd’hui plutôt que de subir ces vieux modes de fonctionnement aujourd'hui défectueux.
Internal Family System (IFS) : façon de voir notre complexité de fonctionnement comme un système de parties nous définissant : des parts émotionnelles, des parts critiques ou défensives, etc. Le but est de les percevoir et les considérer toutes comme un tout pour comprendre nos paradoxes et prendre du recul notamment dans la compréhension de nos réactions et prises d'action ainsi que créer du lien entre elles pour apaiser le système en entier, reconnecter avec ses parts blessées, etc.
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